Archives pour ‘Doppelgänger‘

Je mixe avec DJ Daïkin, aux Hétéroclites, le 5 juin…

On nous a demandé une bio, hahaha, une bio. Et ben on en envoyé une :

Handicap Worlwide Sound System

« Ils vous font danser parce que eux ne peuvent pas ! »

Le HWSS est un duo (dé)formé de DJ Daïkin et DJ Coupure.

« DJ Daïkin, atteint d’une osthéogenèse imparfaite, s’est rendu célèbre lors des soirées « Os de verre et gueule de bois »  à l’Hôpital des Mutilés de Guerre de Phnom Penh. Pendant ce temps, DJ Coupure, victime d’un syndrome d’Asperger qui lui permet de citer tous les saxophonistes be-bop dans l’ordre alphabétique inversé mais qui l’empêche d’aller uriner seul, végétait à l’Hôpital Ste-Anne. Ils se lient d’amitié après que DJ Daïkin ait accompagné DJ Coupure aux toilettes lors d’une conférence où des ingénieurs présentaient le nouveau vocoder de Stephen Hawking. Depuis ils écument les maisons de retraite, les hôpitaux de fortune lors des catastrophes humanitaires et les festivals manchots avec un set électro-rock qui a rendu la vue à Gilbert Montagné. »

Plain-pied Magazine

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Grâce matinée

Jeudi 25 Février 2010 à 11:51 - Catégorie: Doppelgänger
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Dans un demi-sommeil, allongé sur le dos, je sens son corps derrière le mien, sa main droite posée sur mon sternum, ma main droite posée sur la sienne. Je me refuse à écarter les doigts pour les entrelacer aux siens de peur que cela ne la chasse, car nous interprétions tous deux ce geste comme appartenant au vocabulaire de la tendresse amoureuse et que cette tendresse là lui fait maintenant horreur. Cette simple pensée parasite le rêve et l’impression fugace s’évanouit laissant le vide autour de mon corps.

Il semble que je sois toujours amoureux de deux femmes, Eurydice et Ma Demoiselle cohabitent dans mon espace mental… Il semble que les deux soient d’accord pour trouver ça douloureux… D’après mon entourage, il paraît que c’est de toute façon impossible et que si cela l’était, cela serait interdit. Je n’en parle donc plus. J’efface Eurydice de mes conversations amicales, comme je l’ai gommé de ma vie et je m’en tiens au factuel. Quant à Ma Demoiselle, je résume grossièrement le bonheur que j’éprouve souvent à ses côtés à des formules empruntées au langage commun, débarrassées des scories de la passion. Ça se passe bien, on a des projets, le petit chat est mort. Il est probable qu’une bonne partie de la littérature ne doit sa pertinence qu’à l’impossibilité d’exprimer justement ses sentiments dans des situations sociales classiques (expression qui doit être encore plus difficile aux gens préférant la compagnie des livres à celle des êtres humains). L’émerveillement de Ruy Blas pour Doña Maria de Neubourg, Reine d’Espagne, serait sans doute assez pénible entre le fromage et le dessert. Et si ce n’est pas le cas pour la littérature, ça l’est probablement pour SOS Amitiés, les épanchements de fin de cuite ou le divan. Pour que l’on tolère que je continue à parler aussi franchement, il faudrait que je joue au désespéré, que je mette un masque pitoyable, que je déchire ma poitrine avec mes ongles, mais je n’ai ni poitrine ni ongle et je ne suis pas malheureux.

Je répugne cependant à effacer quoi que ce soit de mon esprit comme je peux le faire dans mes conversations. J’ai depuis de longues années pris un soin maniaque à préserver le mieux possible une imagination dont j’ai toujours pensé qu’elle était la reine des facultés. Mes fantasmes, dont je veux bien entendre qu’ils sont alternativement ou tout à la fois malsains, infantiles, stupides, en font partie. Je me les tiens au chaud. Ils resurgissent dans mon demi-sommeil, plus grand que je ne les croyais…

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Escrocs, mais pas trop

Mardi 09 Février 2010 à 09:54 - Catégorie: Doppelgänger
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C’est la question toujours… Qu’est-ce tu d’viens ? Qu’est-ce tu fais ? Ça va ? Je ne deviens pas plus que je ne suis déjà devenu, je suis toujours caissier, vidéoclubbeur, camelot, tierce personne, DJ, écrivain raté, alcoolique mondain et oui ça va. J’ai ajouté des lignes à mon CV, bien sûr… Si je dois me souvenir de cette année 2009, prendre des leçons en vieillissant, je garderais le souvenir des nuits pas tout à fait dehors, de la vermine sur mon corps dont je garde encore les cicatrices, d’une nuit de joie procurée par l’héroïne. Ce sont des détails bien sûr… Mais ils sont inscrits sûrement… De la façon dont tu ne te souviens plus en détail d’une conversation mais parfaitement de la buée sur la bière et du morceau des Innocents qui passait derrière.

J’ai goûté à l’enfer, le petit, la porte, ce n’était pas mon heure. Et j’ai paumé Eurydice…

Pour tout le monde, ça passe vite. On change deux trois lignes sur un carnet d’adresses. On ferme sa gueule sur certains sujets de conversation. On remplace un mot par un autre, c’est pas si dur… Alors même qu’on disait le contraire quelques jours avant. Mais il faut bien s’adapter n’est-ce pas ? Des potes qui n’en ont pas été capables, j’en ai paumé deux-trois. Toi, j’ai été cherché ta môme à la maternité, je venais te chercher en bagnole et en pleine nuit parce que tu faisais des crises d’angoisse, je te ramenais chez nous. T’as oublié de m’écrire depuis, hein ? Une erreur dans le changement de ligne du carnet d’adresse sans doute. Les comme-ça, les mémoires courtes, je vous compte sur les doigts d’une main, j’ai pas à me plaindre. La majorité de mes amis est fidèle. Et puis t’inquiète pas, si tu me redemandais la même, je la referais. T’es juste un exemple. Mémoire et rancune sont deux choses différentes.

Qu’est-ce tu fais, tu me disais, avant que je ne m’égare ? Escroc toujours… Ah bon ? T’as l’air étonné, comme si un seul d’entre nous faisait autre chose… Comme si nous n’avions jamais joué le rôle de ce que nous sommes finalement devenus.

Ça va ? Ben oui, ça va… J’achète une maison même, avec Ma Demoiselle… Une belle, avec des pierres, un jardin, un potager, une serre, le tout cerné par des animaux de ferme. L’été, ça sera merveilleux comme dans une chanson de Nino Ferrer, y’aura du linge étendu sur la terrasse et plein d’enfants qui se roulent sur la pelouse. On sera déjà saouls à l’heure de l’apéro et je démarrerai le barbecue un peu trop tard. Tant pis, les amis resteront à dormir. Je continue l’escroquerie. Le RSA est mort, vive le RSA. Je discute avec des gens sérieux, agents, banquiers, notaires en essayant de leur faire croire que je comprends leur langue. Et à force, je comprends un peu. J’ai à nouveau un temps de travail correct, avec mes conneries à droite à gauche, ça me fait un temps plein. Daron à temps partiel, ça laisse du temps pour bosser. Et ça n’empêche pas le Petit Bouddha de pousser sur ses jambes. Elle sait même dire je t’aime maintenant.

Je montre pattes blanches. C’est ce qu’on demande aux loups, non ?

C’est peut-être la première fois que je fais aussi bien ce qu’on me demande. La peur sans doute… Ou pas… Peut-être que j’ai appris des choses encore. Peut-être qu’à défaut d’être un jour moins démuni face aux sentiments, peut-être qu’à défaut de pouvoir être, comme je l’ai été, à nouveau innocent, peut-être ai-je pris de l’expérience, ce mot terrible qui parle de chemises bien repassées recouvrant les cicatrices. J’ai été heureux, et j’ai décidé de l’être à nouveau. Je le suis à mes heures, et très même. Plus que je ne le mérite, sans doute. Mais le bonheur est injuste parce qu’il se comporte comme le malheur.

Je vous inviterai à mon bonheur futur quand le temps sera venu.

(Regard caméra) Et toi aussi, tu seras heureuse.

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Lamantins, chiens empeluchés et singes

Lundi 18 Janvier 2010 à 09:09 - Catégorie: Doppelgänger
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Le vendredi, c’est Manatee au Paqueböt. Vous ne connaissez pas ? C’est normal, c’était leur premier concert. Deux anciens Norman B auxquels s’ajoute un batteur. Le trio fait de l’indie pop qui n’est pas une musique très sérieuse, on en conviendra… La preuve ? Le batteur à un prénom de fille. Hahaha… Et la coifure du chanteur, non mais vraiment… Je serais sa mère… Bon, soyons honnête, l’indie pop, je n’y connais rien. On arrive, exactement au moment des premières notes en vertu de la règle tacite que s’imposent désormais les groupes caennais, on ne joue pas tant que le loup n’est pas dans la place. L’ambiance de salle est très particulière. Beaucoup de “pros” dans le Klub… On dirait qu’ils sont à la messe. Super sérieux, presque tendus. C’est qu’il y a du buzz autour de Manatee. Sur les quelques mois de composition du EP et du set, personne ou presque n’a entendu ce qui se passait. Et les quelques privilégiés qui ont pu faire traîner leur oreilles en studio revenaient avec le sourire extatique de la personne en pleine crise mystique… La plupart des gens qui sont là ne sont pas venus se faire plaisir à un concert, mais pour se faire rapidement une idée. J’avoue que j’aime bien ce mélange de snobisme et de probité. Mais pour le groupe, ça doit être difficile. Le public est tellement concentré qu’il en devient cul serré. Heureusement pour Manatee, leur set est effectivement très bon. Si l’interprétation est timide, j’entends de très bonnes choses. Bon, c’est un peu à la mode, avec notamment cette grosse caisse jouée à la main et au temps ou les claviers de la chanteuse qui sonnent un peu électro cheap… Mais peu importe puisque c’est bon, souvent très beau, surtout la deuxième moitié du set. Des gens qui connaissent mieux cette musique que moi la compare à Animal Collective et Bat for Lashes… Je fais que répéter. Et j’ai très envie de les revoir…

Le samedi, c’est Princesse Rotative, que je n’ai pas vu depuis très longtemps, au Caminal. Princesse Rotative, c’est un peu tout ce qui fait du bruit réuni en quelques minutes de violence pure et infantile. Un breakcore noisy animé par un chien en peluche et une une petite fée espiègle, armée et dangereuse. C’est servi avec un Vjing qui alterne montage hyper cut et animation déviante, du genre Michael Myers débarque dans un disney old-school… J’ai les oreilles qui saignent assez rapidement. Princesse Rotative, je sais pas pourquoi ça me plaît, c’est un peu comme aimer aller chez le dentiste et préférer ça sans anesthésie. Il y a quelque chose de purifiant dans ce genre de set, ça ne ressemble tellement à rien et c’est tellement abrasif que ça vous enlève tout de suite les merdes variétoches qui vous restent en tête. Princesse Rotative, c’est un traitement radical, non remboursé et pendant lequel tu peux mourir. Mais je te promets qu’après, si tu survis, tu te sens mieux… Enfin, si tes oreilles cicatrisent… Pour passer la douleur, je décide quand même de prendre une petite caisse express.

Dimanche, c’est évidemment cuvage dans le canapé. J’ai la chance de tomber sur La Planète des singes, pas vu depuis des plombes. Les monologues inauguraux de Charlon Heston n’ont rien perdu de leur ridicule, ni les scènes de chasse et d’asservissement de leur force brutale. Et la fin est toujours magnifique…

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Passion administrative

Lundi 23 Novembre 2009 à 10:03 - Catégorie: Doppelgänger
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Écrire à la CAF pour pouvoir conserver mes droits au RSA en expliquant pourquoi je ne demande pas de pension à Madame (Ben, je suis majeur et vacciné et je me torche le cul tout seul depuis pas mal de temps)… Retourner voir pour la troisième fois mon proprio qui s’est encore planté dans le dossier de demande d’APL (En même temps, c’est compliqué pour eux, après tout un cabinet immobilier qui remplit des dossiers d’APL, c’est pas si facile !)… Contester la décision d’aide juridictionnelle qui m’attribue un revenu de 1080 euros par mois et qui donc me demande une partie de la prise en charge de l’avocat (mais putain, je les veux bien moi les 1080 euros mensuels, je  serais plus riche et j’aurais pas ces démarches de merde à faire)…

La plupart des gens qui m’entoure ne croit absolument pas à ma malédiction administrative…

Mais le coup du dossier incomplet après trois allers-retours ou de l’aide juridictionnelle qui a du mal à faire une addition de deux lignes (mon salaire + le RSA), ça n’arrive qu’à moi.

C’est donc une journée placée sous le signe de la passion, celle qui te dévore quand tu poireautes une heure pour un entretien de cinq minutes, quand tu rédiges une lettre inutile, quand tu mendies (parce qu’il s’agit bien de ça…) pour gagner quelques mois, alors que tu veux juste bosser…

Je t’aime secrétaire de cabinet immobilier, mon esclave nue et offerte, ne vivant que grâce aux charges que je paye et que je retourne voir tous les deux mois parce que tu as fait une connerie. Je te vénère accueillante de la CAF, tu es à mon sévice public, soumise et alanguie, vivant sur mes prélèvements, coquine, qui ne me dit jamais la même chose que la fois précédente et que je n’ai jamais vu sourire (à l’exception de la petite jeune de la dernière fois, aussi incompétente que ses collègues, mais fort souriante ma foi, je l’en ai chaleureusement remercié tellement j’ai été ému qu’elle soit serviable). Me voilà, infini des possibilités administratives fier, dressé nu et bandant au vent, amant ultime ensemençant le monde sans distinction. Faisons l’amour…

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On ira au baston… Au baston

Jeudi 19 Novembre 2009 à 16:55 - Catégorie: Doppelgänger
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Voilà que je rentre après une dure journée de labeur de deux heures et que je prends mon courage à deux mains pour écrire à la CAF pourquoi je ne souhaite pas racketter Madame tout en conservant le RSA. Pour une fois Alexandre Jardin allait m’être d’une grande aide. Et puis le téléphone sonne. C’est le Cargö qui appelle, la SMAC de Caen…

« Dis moi LOBO, t’as un truc de prévu ce soir ?

– (Surtout ne pas s’emmêler les pinceaux, y’a un truc, c’est sûr, y’a un truc, fais le mec sûr de lui !) Heu non pas vraiment, …fin oui, …fin ça dépend quoi, faut voir… t’as un truc à me proposer ? (Merde, j’ai foiré là…)

– Faire le Monsieur Loyal pour le tremplin de ce soir !

– (Bon… dire oui… calmement… en faisant semblant de réfléchir… pro, sois pro…) OIU, heu UIO, OUI, quoi merde ! Oups pardon, oui bien sûr… j’aime beaucoup votre association dont le projet culturel colle parfaitement à mes ambitions professionnelles et…

– 19h00 !

– OK ! »

Hahahahahahahahahaha, comme quoi se faire huer par mille personne, il y a un an, en annonçant les résultats lors d’un autre tremplin, ça paye ! Parce que le public qui est sourd comme chacun sait et comme un pot, il est jamais d’accord avec le jury. Si vous voulez voir un être humain avec un coeur, une âme se faire humilier sur scène par une meute hurlante, c’est ce soir au Cargö, et c’est gratuit. (Et rassurez-vous, en bon loup, j’aime les meutes hurlantes, on dirait des coyotes, ils gueulent mais ils mordent pas !).

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De la jardinite

Mardi 17 Novembre 2009 à 09:11 - Catégorie: Doppelgänger
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Bon, comme vous pouvez le constater, j’ai du mal à redémarrer.

Sans doute ce blog a-t-il plus de mal à s’inscrire dans ma nouvelle vie, vie qui elle-même n’est pas tout à fait fixée.

C’était mieux avant quoi.

Il y avait cette partie journal intime, vaguement indécente, tout à fait commune et peu passionnante pour qui n’était pas moi. Elle me permettait d’écrire quand je n’avais rien d’intéressant à écrire puisqu’écrire était le plus important. Aujourd’hui, alors que j’ai trahi l’amour et que l’amour m’a trahi, mon intimité a été surexposée pendant plusieurs mois. Certes pas face à toi, internaute anonyme et perdu, mais face à beaucoup des miens qui fréquentaient aussi mes blogs successifs. Cette situation m’embarrasse. Pas que je crois qu’une intimité puisse tout à fait être pénétrée et mise à jour. Et quand bien même, une intimité n’est pas grand chose. Mais les quiproquos qui me faisaient rire lorsque je racontais mes aventures pourraient devenir l’objet de pleurs et de grincements de dent. C’est moins drôle quand même. Je sais que je reprendrais mais je ne sais pas quand.

Il y avait cette partie où j’écrivais ce que je pensais du monde, en faisant croire que c’était drôlement important et que ce que je pensais était nécessairement intelligent pourvu que je l’écrivisse (c’est ça, non ?) bien. J’avoue que j’aimerais bien reprendre ça, en le structurant un peu plus, on verra.

Il y avait cette partie où je parlais d’Art et de tous les chefs-d’oeuvres forcément définitifs que je croisais parce que c’était quand même le plus important. Ca aussi j’aimerais le reprendre en le structurant un peu plus. Dans le genre, j’ai maintenant une rubrique hebdomadaire sur le site du cinéma Lux, qui parle de cinéma évidemment, avec ce ton à la fois goguenard et prétentieux qui vous fait m’aimer. Tiens d’ailleurs faut que la colle en lien sur la gauche…

Il y avait enfin ces courts textes de fiction qui me permettaient d’évacuer cette curieuse pathologie qu’est la vocation d’écrivain et qui vous empêche de dormir, d’écouter une conversation sur la mode ou de suivre un show télé tant que vous ne vous êtes pas débarrassé des phrases qui vous encombrent l’esprit. Mais hélas, tout ce qui me vient en ce moment semble avoir été écrit par Alexandre Jardin quand il était encore puceau. Par exemple quand tu écris « alors que j’ai trahi l’amour et que l’amour m’a trahi » comme je viens de le faire, t’as une jardinite aiguë. C’est comme la grippe A, il faut éviter de la transmettre. C’est ainsi. Je ne connais pas le problème de la page blanche mais il y a des périodes où je n’écris que de la merde. Vous me direz ça n’empêche pas de la poster, et c’est vrai, puisque je l’ai déjà fait… Mais j’ai des scrupules… Tant pis…

Comme quoi n’avoir rien à dire ne m’a pas empêché une fois de plus de l’écrire.

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